Dépendance et vieillissement : quelles aides financières ?

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C’est au cours de la période estivale et des congés que les Aidants Familiaux prennent conscience de la nécessité de mettre en place un accompagnement régulier à domicile auprès de leur parent vieillissant. Et c’est aussi, pour les Aidants Familiaux, l’occasion de se poser la question suivante : “Comment, financièrement, faire face à une telle organisation auprès de notre parent?” Effectivement, l’éloignement des enfants, pour des raisons professionnelles, impose la programmation d’interventions régulières à domicile, parfois jusqu’à trois par jour et du Lundi au Dimanche. Le coût mensuel d’une telle organisation pour une personne dépendante peut s’élever à 1200 € par mois, selon ses besoins et sa sécurité. Il est évident que les revenus mensuels de retraite ne suffisent pas à couvrir ces frais.

 

En fonction de la situation de la personne, et sous certaines conditions, des aides financières peuvent être versées par l’Etat dans le but d’alléger le coût des prestations à domicile : l’APA et la PCH.

L’Allocation Personnalisée d’Autonomie est gérée par la DACA (Direction Accompagnement Citoyens Autonomie) et la Prestation de Compensation du Handicap est gérée par la MDPH (Maison Départementale des Personnes Handicapées). Ces deux aides financières sont versées par le Conseil Général.

Trop souvent les Aidants Familiaux ont le réflexe de s’adresser à la Mairie dans le cadre d’une demande d’aide finacière, et c’est une erreur, car la Mairie les oriente directement vers le Service d’Aide à Domicile du Centre Communal d’Action Social (CCAS).

Comme toutes aides financières versées par l’Etat, elles doivent être utilisées de façon réfléchie, c’est la raison pour laquelle il est important de bien choisir le Service d’Aide à Domicile qui interviendra au domicile du parent.

Un usager, ayant fait une demande d’aide financière, peut choisir librement son Service d’Aide à Domicile, dès lors que ce Service possède l’Agrément Qualité délivré par arrêté préfectoral, que les prestations proposées puissent répondre aux besoins évalués lors du Plan d’Aide, et ce quelque soit les tarifs fixés par le Service.

Et pour qu’une prise en charge à domicile soit totalement réussie, il est préférable de choisir un Service d’Aide à Domicile géré par une Auxiliaire de Vie Sociale diplômée d’Etat, secondée par une Infirmière coordinatrice, toutes deux habituées aux interventions à domicile, elles seront plus sensibles aux besoins des usagers et sauront instaurer une harmonie entre les attentes des usagers et celles des Intervenantes à domicile en matière de pratiques professionnelles dans le respect du référentiel de certification du diplôme. (Source Dépendance)

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