L'Institut des biothérapies, « bannière commune » pour la recherche de l'AFM

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Cet « institut sans murs » constitue « une force de frappe exceptionnelle », explique Laurence Tiennot-Herment. L’Institut des biothérapies représente un total de 700 personnes (chercheurs, techniciens, médecins, ingénieurs…), avec un budget global de plus de 60 millions d’euros. L’objectif est de renforcer la coordination et « la complémentarité d’expertise » de ces laboratoires, a expliqué Mme Tiennot-Herment. L’Institut des biothérapies est constitué de Généthon (Evry – thérapie génique), I-Stem (Evry – cellules souches), l’Institut de Myologie (Paris – recherche et traitement des maladies du muscle), le pôle
nantais de thérapie génique.

Un conseil de gouvernance réunit chacun des directeurs généraux et directeurs scientifiques de ces entités, où 19 essais thérapeutiques sont en cours ou en développement (essais de thérapie génique, thérapie cellulaire, pharmaco-génétique ou pharmacologie classique). Le 10 octobre, a notamment démarré au CHU de Nantes le premier essai en France de thérapie génique concernant l’amaurose de Leber, une maladie
génétique de la vue. Neuf malades doivent être inclus dans cet essai sur deux ans. Le principal objectif est de vérifier chez l’homme la tolérance de ce traitement qui a montré des résultats spectaculaires chez les chiens atteints de la même maladie.

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