Tétouan (Maroc): clôture du 7e Festival national des enfants à besoins spécifiques

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La septième édition du Festival national des enfants à besoins spécifiques a pris fin, samedi à Tétouan, dernière étape d’un périple l’ayant conduit aux villes de Fès, Safi et Settat. Cette édition, bien évidemment placée sous le Haut patronage du roi Mohammed VI, s’était donné pour cadre «Quelle mobilisation sociale pour l’intégration des enfants à besoins spécifiques». Elle visait à encourager les différents intervenants dans le domaine du handicap pour échanger les expériences et sensibiliser l’opinion publique sur les besoins de cette population.

 

S’exprimant lors de la clôture de ce Festival, initié en partenariat avec le Centre national Mohammed VI des handicapés, la ministre du Développement social, de la Famille et de la Solidarité, Mme Nouzha Skalli, a insisté sur le “bond qualitatif du Festival”, en particulier du fait de son programme, qui incluait pour la première fois des débats au milieu des festivités. Débat qui, semble t’il, s’est avéré fructueux sur les questions ayant trait à l’enfant handicapé. Plusieurs intervenants ont largement insisté sur le rôle important des médias dans la lutte contre les stéréotypes associés aux personnes handicapées et sur le rôle essentiel de la famille et du tissu associatif.

Protéger les droits des personnes handicapées

L’étape de Tétouan clôt un mois d’activités au niveau national, qui s’est caractérisé par la mobilisation, la sensibilisation et la communication avec les différents partenaires et intervenants, notamment les organisations de la société civile, les autorités locales, les familles, les élus, les experts et les journalistes, a indiqué Mme Skalli. “Tous les acteurs ont des obligations envers cette catégorie sociale”, a insisté la ministre, rappelant qu’elle a lancé, depuis le 18 mars 2008, un chantier de réformes législatives à travers la mise au point de la première version d’un projet de loi qui renforce et protège les droits des personnes en situation de handicap. Mme Skalli a expliqué que son ministère considère les associations et réseaux des familles et amis des personnes handicapées des partenaires principaux en matière de planification, d’exécution et d’évaluation des programmes qui leur sont dédiés. (Avec Le Matin)

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